La roulette expliquée
Le jeu de la roulette est plutôt simple. Lorsque les joueurs ont placé leurs paris sur la table, la partie peut commencer. En effet, le croupier fait tourner la roulette puis, lorsque la boule s’arrête sur une case numérotée, les gains éventuels sont distribués.
1. Histoire de la roulette
La roulette, à l’instar du blackjack, dénommé alors « 21 », est une invention purement française. En effet, c’est le célèbre savant Blaise Pascal qui l’a malencontreusement inventé au cours d’une de ses expériences. Rapidement, l’invention gagne son statut actuel de jeu, bien que les autorités ne tolèrent pas encore le jeu de la roulette. Ce n’est qu’au milieu des années 1800 que la roulette gagne une certaine légitimité en faisant son entrée dans les casinos de Monte Carlo. Rapidement le jeu s’exporte à l’étranger, faisant de nombreux émules notamment aux Etats-Unis, à Las Vegas précisément. Enfin, dès les années 90 et le développement d’Internet, la roulette fait son entrée sur la Toile en devant l’un des premiers jeux de casino disponible en ligne. Depuis, le succès sur Internet de la roulette ne s’est pas démenti.
2. Les paris possibles
Numéro : Il s’agit simplement de placer les jetons sur un numéro.
A cheval sur deux numéros : Comme son nom l’indique, les jetons doivent être placés sur la ligne séparant deux numéros. Dans ce cas-ci, il est possible de gagner jusqu’à 17 fois la mise initiale.
Transversale pleine : Il s’agit de couvrir trois numéros consécutifs avec une seule mise. Dans ce cas-ci, il est possible de gagner jusqu’à 11 fois la mise initiale.
Carré : Il faut placer les jetons à l’intersection de quatre numéros ce qui peut rapporter jusqu’à 8 fois la mise initiale.
Sixain : Il s’agit de miser sur deux rangées de trois numéros ce qui peut rapporter jusqu’à 6 fois la mise initiale. En définitive, il s’agit de faire deux transversales avec un jeton.
La douzaine : Il faut dans ce cas précis placer les jetons sur l’une des cases où se trouve 1er, 2ème ou 3ème. Il faut miser sur les nombres allant de 1 à 12, 13 à 24 ou 25 à 36. Il est alors envisageable de gagner le double de la mise initiale.
Les chances simples : La dernière forme de paris consiste à miser sur les chances simples, c’est-à-dire sur paire ou impaire, rouge ou noire, manque ou simple.
3. Les martingales
Afin de gagner à la roulette, il faut adopter une stratégie et surtout s’y tenir jusqu’au bout. Plusieurs montantes sont disponibles, dont la montante universelle ou la montante américaine, mais pour débuter il est conseillé dans un premier temps de maîtriser les martingales. Il existe deux formes de martingales qui vont être expliquées ci-dessous : la martingale classique et la martingale prolongée. La martingale classique consiste à doubler la mise à chaque perte. C’est une technique très simple mais qui comporte des risques, c’est pourquoi certains préfèrent la martingale prolongée qui consiste seulement à miser ce qui couvre les pertes précédentes. Cependant, elle n’a pas de sens sur les chances simples.





