Le dernier espoir des casinos terrestres
Une demi-douzaine de casinos en ligne sont visés par une plainte collective des principaux groupes de casinos français (Barrière, Tranchant et Jaogroupe). Le groupe Partouche, qui a d’autres chats à fouetter en ce moment en raison de ses déboires financiers, a décidé de ne pas se joindre à cette plainte. Les casinos en dur, qui s’opposent une fois encore aux casinos virtuels, s’appuient sur l’arrêt « Santa Casa » au Portugal afin de justifier leur action. Bref retour en arrière : cet arrêt a justifié l’interdiction faite par le Portugal à Bwin de proposer des jeux de hasard en ligne dans le pays. Forts de ce succès, les casinos en dur français espèrent qu’une décision similaire sera prise en France. Toutefois, ce n’est pas vraiment sûr. Les casinos français basent leur plainte sur le fait que les sites en ligne offrent de manière illégale l’accès à leur plateforme aux joueurs français. Les observateurs font valoir que cette décision des casinos français révèle leur forte appréhension liée à l’ouverture du marché des jeux et paris en ligne à la concurrence en juin. Les casinos français réclament un euro symbolique de dommages et intérêts mais espèrent surtout que les casinos virtuels soient interdits d’accès au marché français pendant plusieurs années. A voir !





